par Gemini
Le Zodiaque, bande circulaire sur la sphère céleste, contenant les 12 constellations zodiacale; le Soleil met un an à parcourir cette ceinture de 360°
L’astrologie occidentale utilise un zodiaque qui divise l’écliptique en douze signes astrologiques d’amplitudes égales. Il faut souligner que cette définition des signes astrologiques seqs signes astrologiques (ou astronomiques) est indépendante de celle des constellations du même nom.
Le zodiaque est défini conventionnellement comme la zone céleste, large de 18° qui s’étend de chaque côté de l’écliptique et dans laquelle se meuvent les planètes. On la divise dans sa longueur, à partir du point vernal ou équinoxe du printemps, en douze parties égales de 30°. Ce sont les douze signes du zodiaque. Le Soleil dans sa révolution annuelle apparente autour de la Terre suivant l’écliptique, les parcourt successivement.
Cet ensemble des lieux célestes symbolisent un mythe correspondant à une légende originelle.
2. Le Taureau
La symbolique de ce signe se rattache à la terre maternelle, matière première brute,substance des origines, masse plantureuse, lente, lourde et dense, gorgée de sucs vitaux et d’énergies printanières.
Le demi-cercle qui représente les cornes indique aussi la lune qui est au dessus du cercle. La lune est exhaussée dans le taureau
Io, dont le symbole évoque la lune et la fécondité.
Le signe du Taureau est représenté par l’animal du même nom. Cet animal habituellement placide et généreusement béni par mère Nature a souvent hérité d’une divinisation d’ordre matriarcal et voué à la fécondité.
Dans la mythologie grec, Io était une jeune prêtresse d’Héra, fille du roi d’Argos Inachos, dieu-fleuve, et de Melia,
Une nuit, elle rêva qu’elle devait se rendre au bord de lac Lerne et y rencontrer Zeus. Ayant raconté son rêve à son père, ce dernier se renseigna auprès des oracles de Delphes et de Dodone mais seul l’oracle de Loxias donna une réponse qui affirmait que la jeune fille devait réaliser ce rêve sinon toute la famille risquait de périr foudroyée.
Elle se rendit sur les bords du lac et y rencontra effectivement Zeus. Est-ce la beauté de la jeune fille ou les enchantements de Lynx, la fille de Pan et d’Echo, toujours est il que le dieu en tomba amoureux et s’unit à elle. Mais il fut obligé de la transformer en génisse d’une éclatante blancheur afin que son épouse ne soupçonnât pas son infidélité.
Héra, qui n’était pas dupe de la métamorphose de l’animal, demanda à Zeus de la lui offrir. Zeus continua à rencontrer Io en cachette en se changeant en taureau. Alors Héra la confia à la garde d’Argos (Argos Panoptes, « celui qui voit tout ») pour qu’il la maintienne à l’écart . Argos était un géant doté de cent yeux dont cinquante dormaient à tour de rôle pendant que les autres veillaient. Zeus demanda alors à son fils Hermès de tuer Argos.Hermès alla trouver Argos et parvint à l’endormir en lui racontant une histoire très longue accompagnée du son de sa harpe. Quand Argos finit par s’endormir, Hermès lui coupa la tête. Pour honorer sa mémoire, Héra récupéra ses yeux et s’en servit pour garnir la queue de son animal favori, un paon. Et pour se venger, elle envoya sur Io un taon chargé de la piquer sans cesse. Celle-ci, affolée et furieuse s’enfuit et parcourut de nombreux pays. Dans sa fuite, elle rencontra Prométhée, enchaîné sur le mont Caucase, qui lui révéla qu’un jour elle retrouverait sa forme humaine et deviendrait l’ancêtre d’un grand héros (Héraclès) auquel lui-même devrait plus tard sa propre libération.
Elle laissa aussi son nom à la mer Ionienne et au détroit du Bosphore (le gué de la vache) et finit par atteindre l’Égypte où Zeus lui rendit sa forme première de jeune femme et où elle donna naissance à leur fils Epaphos.
Les amours de Zeus avec la descendance de Io donnent naissance aux grandes dynasties royales et aux grandes cités, comme Thèbes.
Après sa mort, elle fut transformée en constellation.
On l’identifia aussi à la déesse Isis puis à la déesse Lune représentée sous la figure d’une femme aux cornes d’or.
En astronomie Io est un satellite de Jupiter
(A SUIVRE)